(Perrine Roux, Sesstim)

Ce que je retiendrai de ce séminaire, c’est un projet africain sur lequel nous allons plancher avec tous nos collègues africains.
Sur l’outing, peut-être travailler sur un manifeste ou en tout cas écrire quelque chose pour essayer de travailler cette question collectivement, même si ça reste compliqué. L’outing hors du champ de la recherche est un énorme chantier, est-ce le propos d’Harene de s’atteler à un tel chantier ? C’est à vous de nous donner les priorités du réseau.
Sur les bénéfices, il faut espérer que la recherche parle davantage des bénéfices et des fonctions des produits et qu’on puisse les objectiver avec des données scientifiques susceptibles d’apporter du poids à toutes ces connaissances acquises sur le terrain.
Sur la kétamine, c’est un chantier aussi parce qu’on a peu d’informations. Un projet sur cette question serait forcément très multidisciplinaire parce qu’il implique différents niveaux (médical, épidémiologique et socio-anthropologique) pour comprendre pourquoi les personnes utilisent la kétamine.
Enfin, Harene a reçu un financement pour trois années encore, jusqu’à fin 2027, nous allons donc pouvoir continuer ces échanges et les enrichir. Le réseau va continuer à évoluer et à vivre à travers de ce qui a déjà été mis en place : ateliers en ligne, séminaires annuels en présentiel, en essayant de poursuivre ces espaces de discussion et de mieux travailler ensemble pour produire quelques projets de recherche.

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